La vie est comme un fromage, il se mange une bouchée à la fois…

Bonjour tout le monde!

Pour ce dernier billet de blogue, je vais vous parler d’un article de mon émission préférée. La série TV s’appelle Once upon a time.

 

Voici le lien:

http://reviewer.lavoixdunord.fr/fr/series/actualites/90070/once-upon-a-time-saison-3-snow-et-charming-se-sont-maries-pour-de-vrai/

ouatwedding-600x280

Pour faire un résumé assez cours, cette émission est basée sur les contes de fées existants, dont Blanche-Neige et les sept nains sont au cœur de l’histoire. La méchante reine pour se venger de Blanche-Neige, elle jette une malédiction où le royaume est projeté dans notre monde. Une seule personne sera capable de brisé la malédiction. Plusieurs autres personnages de contes (Cendrillon, Belle, Pinocchio, le chaperon rouge, Ariel, et encore plein d’autres) feront leur apparition tout au long de la série.

Bref, il se trouve que les acteurs de Blanche-Neige (Ginnifer Goodwin) et le Prince Charmant (Josh Dallas) se sont mariés dans la vraie vie… comme quoi nos rêves deviennent réalité. À mon avis, c’est une nouvelle qui fait tomber les fans de ce couple de la série. Ici, dans l’article présenté, on mêle non seulement la réalité et la fiction, mais on mélange la vie privée et la vie publique. Par la simple raison que ses comédiens jouent un rôle principal dans la série et de plus ils forment un couple dans la vraie vie. À la télévision, ils sont très populaires auprès du spectateur ce qui envoie comme une image d’idéalisation entre ses deux personnes qui sont tombées en amour.

"Once Upon A Time" Press Line - Comic-Con International 2013.

Ce n’est pas tout à fait le point que je voulais aborder, mais plutôt le fait que cet article est centré sur des détails de ce que les fans veulent savoir. En particulier, tout sur ce qu’on peut en tirer sur cette histoire d’amour. Dont, comment et où ils se sont rencontrés? Où le mariage a eu lieu et quand? Ce genre de dévoilement des faits fait rêver les gens et cela encourage encore à écouter Once upon a time. Lorsqu’on écoute l’émission, on peut se dire : « Ils sont vraiment ensemble ». C’est quasiment du fantasme en image.

De mon point de vue, je trouve ça assez étrange de dévoiler des faits privés au public pour le consommer et d’en demander d’autres. Pour ma part, je suis plus curieuse de savoir les commentaires des acteurs sur leurs personnages, cela nous permet de mieux connaitre les personnes et leur monde. De plus, on reste dans le vif du sujet. Cependant, à mon avis, on vend la vie privée des célébrités comme un produit de marchandise et on spectacularise tout pour que le lecteur s’intéresse aux moindres faits et gestes des personnes en question. On croit que les célébrités dans la vraie vie sont comme ceux dans leur jeu d’acteur et c’est pour cela qu’on veut savoir tout d’eux parce qu’ils sont aussi nos modèles.

 

Publicités

Hello, les Otakus

Bonjour, cher blogueur,

Aujourd’hui, je vais m’inspirer d’un billet de blogue d’un de mes camarades (Gaumica), son article s’intitule «Cosplay». Il est vrai que le cosplay est une simulation et que participer aux conventions est une expérience très spéciale.  Je dirais que les conventions sont en soi, des simulations. Par exemple, quand on arrive sur le lieu de la convention, on oublie tous nos soucis, notre travail et on s’amuse, on entre dans l’univers des  «Otakus». On oublie notre gêne, on parle à tout le monde, même si on ne les connait pas, tout le monde est gentil et chose très importante, personne ne te juge. Il y a certaines choses qui sont permises qui en temps normal ne le sont pas. Par exemple : faire des câlins à tout le monde dans les zones permises (hé oui, il y a des zones «Free Hugs»), on peut voir des «cosplays» plutôt osés et parfois très déroutants, mais ce qui est bien dans tout cela c’est que c’est acceptable (seulement) à la convention parce qu’ailleurs, cela risquerait d’attirer des pervers ou autres personnes indésirables.  Quand c’est fini, c’est comme si le charme de la simulation disparaissait, on se sent gêné de parler avec les gens, on revient dans la dure réalité et les soucis du quotidien viennent vous assaillir. C’est triste à dire, mais la simulation ne dure que quelques jours et après, on endosse de nouveau notre rôle de simple étudiant qui cherche à s’en sortir dans ce monde froid et cruel.

Je me demande si la simulation sert vraiment à se déconnecter de la réalité momentanément ou à encourager à sa dépendance à long terme? Je pense que les gens sont portés à être dépend de la simulation, puisque dès que l’on revient à la réalité, on pense tout de suite à y retourner. Exemple : dès qu’on a fini une convention, on pense tout de suite à la prochaine et on prépare déjà nos «cosplays» et on réserve les chambres 6 mois à l’avance. En faisant, nos «cosplays» cela nous prépare aux conventions et cela nous permet de se mettre dans la peau de notre personnage préféré. Je dirais qu’un «Otaku» est un accro aux simulations que ce soit en endossant le rôle de son personnage préféré ou/et en participant aux conventions. On en fait un point d’honneur, si on manque une convention, on est déprimé et on regrette pendant au moins deux semaines.

Sur ce, cher amis otakus, je suis de tout cœur avec vous et aux autres, je vous conseille de ne pas nous juger et de plutôt tenter de s’ouvrir au monde autour de vous.

voici le lien de Gaumica: http://noemarii.wordpress.com/2014/03/19/cosplay/

Bonjour tout le monde

Cette semaine, on ne se le cacherait pas, c’était le scrutin de vote provincial du Québec. Je suis tombée sur un article sur le site : ici Radio-Canada. L’article « La victoire du PLQ fait des heureux au Canada » met l’accent sur le point de vue du premier ministre du Canada, Steven Harper sur le résultat des élections.

Voici le lien : http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2014/04/08/002-wall-marois-ratoureux-mcneill.shtml

Par le résultat des votes, par le départ du parti québécois et du retour du Parti libéral au pouvoir, Harper a interprété que : « les Québécois ont clairement rejeté l’idée d’un référendum et souhaitent un gouvernement qui sera concentré sur l’économie et la création d’emplois ». Ici, on met l’attention sur la conclusion des élections, dont on ne regarde que sur les résultats de la surface politique québécoise. Le parti québécois a lui-même déclenché les élections après 18 mois au pouvoir pour devenir majoritaire et avoir plus le pouvoir au gouvernement.

Ici, je m’arrête sur les mots du rejet l’idée du référendum, parce que Paulin Marois a déclaré qu’elle ne fera pas de référendum tout de suite. Elle voulait attendre que les Québécois soient prêts pour en faire un. À mon avis, les électeurs n’ont pas voulu de Marois au pouvoir par les choix qu’elle a pris pendant la période d’élection et par le fait qu’elle a reculé sur la question du référendum et qu’elle a trainé de la patte la question de la charte.

Par simple stratégie de vote pour déloger un parti, c’est le deuxième parti qui va gagner en popularité. Celui au Québec qui est le deuxième le plus populaire, et peut être en concurrence avec le parti québécois est le parti libéral. Si on ne veut pas que le PQ reste au pouvoir, il est logique de voter pour le PLQ, si on met de côté nos convictions. C’est comme pendant la grève étudiant il y a deux ans (environs) Charest a été délogé par Marois.

Par la déclaration du premier ministre du Canada, on peut faire une interprétation comme quoi le Québec veut rester une province du Canada sans prendre en compte les facteurs qui poussent à voter pour le parti d’opposition.

« Thomas Mulcair a affirmé qu’à Ottawa “comme ailleurs au Canada, comme au Québec, il y a beaucoup de gens qui ont soupiré de soulagement”, à la suite de la victoire du PLQ. » Ici, pour quelle raison les gens sont soulagés que le parti libéral soit au pouvoir ? Parce qu’il n’y aura pas de référendum… ou parce que Marois n’est plus au pouvoir… parce que le parti libéral est au pouvoir… Tout dépend de ces gens mentionnés dans la citation de Mulcair. Je crois que c’est quand même un sujet à discuter puisqu’il ne précise pas, quel est l’élément de soulagement du Canada et du Québec? Est-ce qu’ils partagent le même soulagement?

Je me pose les mêmes questions avec la déclaration de Justin Trudeau : « C’est une bonne journée pour le Québec, c’est une bonne journée pour le Canada ». La bonne journée est adressée aux Québécois qui ont voté pour les libéraux. À mon avis, « bonne journée » est pour souligner qu’il va y avoir du changement par rapport à l’économie de la province. Pour le Canada, c’est simplement parce que le Québec va rester une province du Canada.

Je pense que les québécois ont ni peur, ni refus des référendums, mais ne voulaient plus de Pauline Marois au pouvoir.

Bonjour,

Aujourd’hui, je voudrais vous faire part d’une théorie que j’ai vue en classe la semaine passée. Il s’agit de la théorie de Michel Foucault qui traite  des sociétés disciplinaires. La base de son étude est surveillée et punir. Notre société est composée de lieu d’enfermement comme les prisons, les écoles, les hôpitaux et bien d’autres qui répondent à cette théorie. Ce qui est frappant, c’est que cette surveillance est constante et qu’elle permet de contrôler les gens puisqu’il est prouvé que l’être humain s’autolimite avec la peur d’être vue. Dans le cas de la théorie, c’est la peur de la possibilité d’être vue en tout temps qui est expliquée. Le but des sociétés disciplinaires est de rendre l’être humain prévisible.

J’ai cherché des situations dont la théorie pourrait s’appliquer. Alors j’ai trouvé que le comportement des conducteurs pourrait en faire partie. Quand on conduit, il y a des limites de vitesse à respecter et si on ne les respecte pas, on a une contravention si on se fait prendre par la police. Donc, la possibilité que l’on croise une voiture de police est une peur constante parce que l’on ne sait pas où elle est cachée (possibilité d’être vue) et on ne veut pas avoir de contraventions parce que ça fait mal au portefeuille et aux points d’émérite (punition). L’impression d’être toujours surveillé sur la route empêche un grand nombre de personnes de faire de la vitesse donc, on peut dire que l’on a un rendu une bonne partie des personnes prévisibles quand ils conduisent.

Cependant, cette surveillance ne doit pas être si intimidante, car il y a des gens qui font de la vitesse quand même. Alors, je me demandais si la peur d’être vue par la police ne serait pas assez forte et même encouragerait certains à tenter le diable, comme un jeu d’argent. Une personne peut se faire arrêter quelquefois pour  avoir dépassé la limite de vitesse, mais vu le nombre de fois qu’elle se fait prendre et le nombre de fois qu’elle roule en débile sans se faire voir, atténuerait l’impression d’être surveillé. Il s’agit bien évidemment d’une supposition et je ne possède pas la réponse, mais je dois avouer que je me pose quand même de nombreuses questions sur la durabilité de l’efficacité de la théorie de Foucault à long terme. Car, je pense que l’on s’habitue à l’impression d’être constamment surveillé et que la sensation s’atténue avec le temps. Il y a des fois que l’on a quelques soubresauts de vigilance, mais elles doivent devenir passagères, non?

Bonjour!!

De nos jours, les gens travaillent d’arrachepied pour pouvoir combler leurs besoins primaires (avoir un toit, mangé) et surtout leurs désirs. En d’autre terme, se divertir dans la société du spectacle qui est présent partout autour de nous. À l’échelle des étudiants, nous étudions pour avoir de bons résultats scolaires, et, pour se récompenser d’avoir bien travaillé, on se divertit en écoutant un film pour se réconforter ou juste pour le plaisir de ne pas avoir à penser à quoi que ce soit.

Ce qui m’amène à la théorie de la société du spectacle de Debord où tout ce qui nous entoure est considéré comme du spectacle (télévision, musique, film, politique, etc.). Cependant, un film ou une série télévisée qui sont engagés où il met en avant les problèmes tels que l’environnement (réchauffement planétaire, fonte des glaciers), peut-on le considéré comme un spectacle (un divertissement)?

À mon avis, un film ou une vidéo est tout de même un divertissement parce que ce sont des médias où n’importe qui peut manipuler le contenu avec du montage vidéo, d’image et sonore. Ces manipulations peuvent avoir comme résultat des différences au niveau de l’interprétation. Cela peut jouer sur la perception du contenu, est la réception du message véhiculé par le média. Tout est dans ce que le réalisateur veut réellement montrer. Alors, est-ce que le contenu est fidèle à la réalité? En fait, je veux dire : est-ce que le contenu est uniquement objectif? En général, le contenu engagé a de la difficulté d’être objectif, car en général le réalisateur ou le producteur est attaché à la cause veux y mettre du sien. Donc, les propos sont subjectifs par le simple fait qu’il a une idéologie ou une dénonciation d’un problème qui est transmise par les émotions qui peuvent se dégager par les images. Ils ont tendance à « spectaculariser » que ce soit les mauvais côtés ou les bons côtés pour que le contenu soit ancré dans la tête des gens pour qu’ils réagissent sur ce qui est mis en cause. Il évoque la pensée critique du spectateur sur des faits d’une réalité. Le contenu dévoile son point de vue au spectateur et ensuite il lui demande de réfléchir, mais doit-on réfléchir sur la situation? Ou sur la réflexion proposée par les images?

Bonjour,

Cette semaine, je voudrais renchérir sur l’argumentation du blogueur : 3DCEPTION sur son article intitulé : Bande-annonce alléger, c’est pour bientôt. Je trouve son argumentation très intéressante, cependant, je trouve que la durée de la bande-annonce est un facteur parmi tant d’autres. Ainsi, je voudrais ajouter mon point de vue par rapport à l’accessibilité que les consommateurs peuvent avoir en dehors des salles de cinéma. Bien des gens ont une tendance au piratage pour voir un film avant sa sortie. Il y a aussi le fait que les consommateurs ont une tendance au «pantoufflariste» c’est-à-dire, qu’ils ne veulent pas sortir de chez eux. Ces personnes sont capables d’attendre pour voir le film sur Super Écran ou un autre canal de télévision  quelque temps après sa sortie. Il y a aussi des gens qui préfèrent investir, de plus en plus, dans les ensembles de cinéma maison et de ce fait, je pense que cela a aussi une incidence dans la diminution des clients au cinéma et personnellement, je trouve que le confort de leurs salles laisse à désirer. Les sièges sont durs et bas, il y a toujours un (ost?%$%?%) de fatiguant qui dérange pendant le film.

Alors, je préfère le calme de mon appartement pour écouter un film. Bien évidemment, la sensation n’est pas la même que d’écouter un film au cinéma, il n’y pas l’excitation de le voir sur écran géant, mais c’est un sacrifice acceptable selon moi. Je trouve que l’attente de la sortie du film en DVD vaut la peine, si cela me permet d’être dans mon petit cocon confortable et je dois avouer que mes coussins sont un facteur non négligeable (j’aime serrer l’un d’entre eux dans mes bras quand j’écoute un film et ce serait bizarre que j’apporte mon coussin au cinéma). J’aime aller au cinéma une fois de temps en temps, mais je pense que la baisse de la popularité de ce dernier est due en particularité à l’accessibilité à la maison grâce à l’avancement technologique (internet, grosse télévision, ensemble de speaker et, etc.). Donc, à vos pantoufles, prêt… Visionnez!!!

Image

Bonjour!

J’ai lu le billet de mon amie, djin303 : qui était très intéressant et cela m’a ouvert les yeux sur les enjeux que peut avoir ce genre de technologie dans le futur.

Elle questionne l’immersion de jeux vidéo où dans un futur proche ou éloigné, où nous pourrions avoir accès à un monde purement virtuel qui ressemble à la réalité ou un univers complètement fantastique. Cela peut en faire rêver plus d’un. C’est une pensée futuriste qui, à mon avis, pourrait arriver avec toutes les avancées technologiques que nous inventons. Ces technologies influencent autant le cinéma et la production jeux vidéo où les spectateurs sont submergés par la possibilité de ce monde virtuel qui pourrait se rapprocher de notre monde.

Cette nouvelle approche de l’immersion est une idée qui relève quasiment du fantasme. Ce que je veux dire c’est plus dans le sens de pouvoir sortir littéralement de notre réalité pour s’évader dans un univers idéal et impossible d’atteindre. Cette immersion permet de faire ses propres choix dans l’histoire à partir des options du jeu et de s’y croire vraiment et d’être le héros que nous voulions être. Dans un jeu vidéo, on peut recommencer de multitudes de fois un tableau sans se soucier des conséquences qui peut avoir sur l’histoire en général parce que c’est nous qui contrôle le jeu ou c’est ce qui nous fait croire. Cependant, on ne peut pas le comparer à la réalité où nous ne pouvons pas recommencer des choix que l’on fait. Le danger qui pourrait y avoir est de développer une dépendance à ce jeu où les joueurs viennent à préférer à vivre dans le jeu vidéo plutôt que de vivre dans la réalité. Peut-être que je pousse à l’extrême le problème, mais je ne peux pas m’empêcher de penser à cela et cette idée me fait peur. Ce qu’il faut se mettre en tête est de différencier le simulacre de la réalité où le jeu reste un jeu et un divertissement et non la réalité.

Le lien du billet : https://djinflysky.wordpress.com/2014/03/05/est-ce-une-bonne-ou-une-mauvaise-chose/

Nuage de Tags